Archive for February, 2008

Le symbolisme du corps humain.

admin February 9th, 2008

 

Pour Annick de Souzenelle, “Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un “livre de chair”. Apprendre à lire le corps, c’est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique; c’est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l’humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes; c’est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l’Arbre des kabbalistes, car si l’homme est “créé à l’image de Dieu”, l’image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet “Arbre de Vie” dont nous parle la tradition de la Kabbale.”

 

En s’appuyant sur la Kabbale, l’Arbre des Sephiroth, le Sefer Ha Zohar, l’alphabet hébreu, la guématrie et de nombreux passage de textes sacrés puisés dans diverses Traditions, Annick de Souzenelle nous invite à un voyage passionnant autour de la signification sacrée du corps.

 

 

 

Extrait: Telle est “La Descente aux Enfers” : précipitation au niveau des pieds, retour au germe qui contient la totalité des promesses, les archétypes “d’En Haut” et leur image “en bas” [retour au] chaos primordial alors que la terre était “informe et vide” [...]

Retour à “l’informe et vide” de sa genèse, pour vivre sa vocation juste, telle semble être- dans une apparente régression- l’expérience vécue à ce moment de l’aventure humaine par celui qui cherche [...]

 

Chap. XIII, Le Grand’ Oeuvre: le travail des épousailles avec la terre-mère ou “l’Oeuvre au Noir”. P. 277.

A. de Souzenelle

Référence:

A. de Souzenelle, Le symbolisme du corps humain.

Éditeur: Albin Michel. Coll: Espaces Libres.

ISBN-10: 2226051813

ISBN-13: 978-2226051813

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La science, sa valeur et l’étendue de son domaine par Merleau-Ponty

admin February 6th, 2008

Illustration de M. C. Escher

 

Dans ce court exposé, Merleau-Ponty examine les rapports entre science et vérité. Partant du constat platonicien que la perception n’est pas apte à renseigner de manière adéquate l’homme sur la vraie nature du monde, il nous raconte les espoirs d’une science naissante qui lutte pour se constituer. Des arrogances d’un positivisme qui ne se reconnaîssait aucune limites et croyait pouvoir un jour épuiser toutes les questions, à la conception moderne de la science en tant qu’explications partielles et transitoires, c’est bien la place du mystère qu’il s’agit ici de retrouver. Faute de quoi, ce qui s’offre à l’observateur n’est sans doute que la projection de ses propres attentes et préjugés.

 

 
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La science moderne, procédant d’une limitation arbitraire de la connaissance à un certain ordre particulier, et qui est le plus inférieur de tous, celui de la réalité matérielle ou sensible, a perdu, du fait de cette limitation et des conséquences qu’elle entraîne immédiatement, toute valeur intellectuelle, du moins si l’on donne à l’intellectualité la plénitude de son vrai sens, si l’on se refuse à partager l’erreur “rationaliste”, c’est-à-dire à assimiler l’intelligence pure à la raison, ou, ce qui revient au même, à nier l’intuition intellectuelle. ce qui est au fond de cette erreur, comme d’une grande partie des autres erreurs modernes, ce qui est à la racine même de toute la déviation de la science telle que nous venons de l’expliquer, c’est ce que l’on peut appeler l’”individualisme”, qui ne fait qu’un avec l’esprit antitraditionnel lui-même, et dont les manifestations multiples, dans tous les domaines, constituent un des facteurs les plus importants de désordre de notre époque ; c’est cet “individualisme” que nous devons maintenant examiner de plus près.

 

R. Guénon, in La crise du monde moderne, Paris, Gallimard, 1946.

 

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Rectifier.

admin February 2nd, 2008

 

” C’est simple amour de soi, d’être inconsolable à la vue de ses propres imperfections; mais se tenir face à face avec elles; sans les flatter ni les tolérer, cherchant à se corriger sans devenir irritable,- c’est là désirer ce qui est bon en soi.”

Fénelon

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La Philosophie Éternelle.

admin February 2nd, 2008

Le culte du progrès technologique, du matérialisme et du rationalisme forcené nous ont conduits au monde froid et individualiste dans lequel nous évoluons. Huxley nous rappelle ici que depuis que l’homme est homme, le dépassement de soi et la quête du spirituel ont toujours fait partie des préoccupations humaines. Dans ce essai philosophique, il fait rejaillir de toutes les religions les points communs et nous montre que l’homme à travers les époques et les cultures est toujours à la recherche d’un absolu, peu importe les multiples noms que l’on donne à cette quête. Le texte est jalonné d’extraits intemporels issus de diverses traditions.

 

 

Référence:

 

Huxley Aldous, La philosophie éternelle.
Editeur : Seuil (1 juin 1977)
Collection : Points Sagesses
ISBN-10: 2020046555
ISBN-13: 978-2020046558

 

 

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